Washington condamne l’attaque de Smara et réaffirme son soutien à une solution politique du conflit

Les États-Unis ont condamné l’attaque ayant visé les environs de la ville de Smara, estimant que de telles actions menacent la stabilité régionale et compromettent les efforts onusiens visant à relancer le processus politique relatif au différend autour du Sahara marocain.
La mission américaine auprès des Nations unies a souligné que le moment est venu de mettre fin à ce conflit vieux de plusieurs décennies, réitérant son soutien à l’initiative d’autonomie proposée par le Maroc, considérée comme une solution réaliste, sérieuse et applicable.
Soutien constant à l’initiative d’autonomie
La position américaine réaffirmée insiste sur le fait que l’initiative marocaine demeure l’option la plus crédible pour parvenir à un règlement définitif, d’autant plus qu’elle bénéficie d’un soutien international croissant au sein de la communauté internationale, parallèlement à l’ouverture continue de consulats étrangers dans les provinces du Sud du Royaume.
Washington appelle également l’ensemble des parties à respecter le cessez-le-feu et à s’engager sérieusement dans le processus politique supervisé par les Nations unies, loin de toute escalade susceptible de compliquer davantage la situation dans la région.
Des experts : l’escalade accentue l’isolement du Polisario
Selon plusieurs observateurs, la récente condamnation américaine traduit une évolution notable dans l’approche des puissances internationales à l’égard des actions du Front Polisario, notamment après les tirs ayant ciblé des zones civiles aux abords de Smara.
D’après des sources informées, plusieurs cercles politiques et médiatiques américains appellent désormais à un durcissement des positions vis-à-vis du Front, dans un contexte marqué par la montée des critiques liées à l’escalade militaire et aux menaces sur la sécurité régionale.
Des signaux politiques forts
Des analystes estiment que les dernières actions du Polisario interviennent dans un contexte diplomatique favorable au Maroc, traduisant une forme de désarroi politique face au recul du soutien international aux thèses séparatistes.
Ils soulignent également que la communauté internationale privilégie de plus en plus des solutions réalistes et axées sur le développement, rejetant toute tentative d’imposer un statu quo par l’escalade militaire.



